Mata Hari, ma toile impossible

Canicule oblige, enfermée, nue, dans la fraîcheur de l’atelier j’ai enfin fini ma Mata-Hari. J’avais choisi ce portrait pour toute sa joncquaille. Le travail des perles, des soieries, des ors. Mais toutes les aventures ont une fin, et celle-ci est terminée. Je l’ai signée, datée. Tant pis pour les imperfections restantes, cette page doit se tourner. Elle aussi me donne l’envie de nouveaux projets. J’ai appris avec elle, un peu progressé. Je la regarde séchant sur le chevalet et j’ai la satisfaction d’un travail accompli…

Mata Hari, huile sur toile de lin, 60 x 80, 2019